Partenariats et valorisation

Le Service Partenariats et Valorisation assure le montage et le suivi des actions menées par l’unité de service et de recherche 3225 de la MAE en partenariat avec des instances et/ou des organismes publics ou privés aux niveaux régional, national, européen et international.

Il assure également un rôle d’interface entre les unités de recherche et des partenaires publics ou privés et s’appuie, pour ce faire, sur les services compétents des organismes de tutelle de la MAE (CNRS, Université Paris Ouest Nanterre La Défense, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) :

  • pour assister et conseiller les chercheurs dans le montage de projets (appels d’offres, appels à propositions pour des échanges de chercheurs, contrats européens, etc.)
  • pour le suivi des contrats établis avec des partenaires publics ou privés –  aux niveaux régional, national, européen et international.
  • pour informer et accompagner les chercheurs dans les actions de valorisation* de leurs savoirs  et de leurs savoir-faire vers la société.

Il assure une veille des appels d’offres et diffusion auprès des chercheurs.
Il participe également à l’élaboration et à la mise en œuvre de la stratégie de communication et de valorisation de la MAE.

Contact : Laurence Quinty
laurence.quinty@mae.u-paris10.fr
Tél: +33 (0)1 46 69 26 74

Liens utiles :
Le Service du Partenariat et de la Valorisation de la délégation Ile-de-France Ouest et Nord (Dr5)
la Direction de la Recherche et des Études Doctorales de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense – service Valorisation et ingénierie de projets
La Direction de la recherche et de la valorisation de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne

* « … toute situation de transfert de résultats issus de la recherche au profit d’un tiers n’appartenant pas au monde académique (…), dans le cadre d’une activité sociale, économique ou culturelle (…) » (La lettre de l’INSHS, mars 2013)


 PROGRAMMES INTERNATIONAUX

Programme d’échanges entre la MAE, l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense et l’Université de Chicago (2010-2013)

La MAE (CNRS, Université Paris Ouest Nanterre la Défense et Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne) et l’Université de Chicago concrétisent depuis 2010 un partenariat d’échanges entre leurs deux institutions, avec le projet intitulé Migration, Material Culture, and Memory : Constructing Community in Mobile Worlds financé par le Partner University Fund, créé par l’ambassade de France aux Etats-Unis avec la Fondation new-yorkaise FACE (French American Cultural Exchange) pour promouvoir des partenariats dans les domaines de la recherche et de l’enseignement supérieur entre institutions françaises et américaines de haut niveau.
Le projet Migration, Material Culture, and Memory : Constructing Community in Mobile Worlds se déroule sur trois années universitaires, de 2010 à 2013. Il permet l’échange de doctorants et de professeurs entre les deux institutions.
Chaque année, 4 doctorants et un professeur vont suivre et dispenser un cours pendant 3 mois dans l’institution partenaire. Les étudiants français et américains suivent dix workshops par an, en visioconférence depuis le centre de l’Université de Chicago à Paris (rue Thomas Mann). Ce sont des ateliers de travail où chacun présente l’état d’avancement de sa recherche et travaille sur des textes distribués relevant des thématiques du programme. Enfin, une fois par an, au printemps, est organisé un colloque en alternance en France et aux Etats-Unis. En mai 2013, le programme se clôture par un colloque à Chicago.

Séminaire doctoral européen d’Archéologie « Paris-Berlin-Salerne » sur le thème des « Espaces et échanges en Méditerranée antique » (2010-2013)

Ce séminaire, qui se déroule sur 3 ans (2010-2013), a reçu le soutien de la Région Ile-de-France, dans le cadre du soutien aux expérimentations et partenariat en faveur de la mobilité internationale et de l’Université franco-allemande.
Région Ile de France Université franco-allemande

Il s’agit d’organiser un partenariat entre trois villes européennes (Berlin, Paris et Naples) en prenant appui sur les laboratoires et les formations doctorales des universités impliquées dans le projet :

  • à Paris, les laboratoires d’archéologie de la MAE ainsi que les deux écoles doctorales «Archéologie» de Paris 1- Panthéon Sorbonne et « Milieux cultures et sociétés du passé et du présent » de l’Université de Paris Ouest Nanterre La Défense présents à la MAE de Nanterre.
  • à Berlin, le cluster d’Excellence TOPOÏ constitué entre la Frei Universität et l’Université Humboldt ainsi que d’autres partenaires, tels que l’Institut allemand d’Archéologie (DAI).
  • en Italie, les départements d’archéologie et Beni Culturali des Universités de Salerne et de Naples.

Chacun des pays accueille, dans le cadre d’un séminaire doctoral européen d’archéologie, un groupe constitué de six doctorants et deux ou trois enseignants chercheurs.

Les objectifs sont :

  • de permettre à la communauté de doctorants ainsi constituée de monter des enquêtes communes dans une expérience de plurilinguisme, de participer à des chantiers archéologiques communs. Un certain nombre de cotutelles pourront en découler pour les étudiants de Master 2 que la MAE souhaite impliquer dans ce projet.
  • de mettre en place une école doctorale européenne et un GDR.

Le séminaire est organisé selon trois types d’interventions :

  • chaque doctorant, chacun dans sa langue, présente devant les collègues enseignants et les autres étudiants l’état de sa recherche.
  • selon le programme de chaque séminaire, six collègues de nos universités présentent une conférence faisant état de leurs derniers travaux.
  • un programme de visites de musées est mis en place.

Partenariat MAE/UMASS Boston (2011-2012)

Ce partenariat entre la MAE et l’Université du Massachussetts a bénéficié d’une subvention de la Région Ile-de-France dans le cadre du dispositif de « Soutien aux coopérations internationales universitaires et scientifiques ».
Région Ile de FranceUmass Boston
Ce programme de mobilité internationale – qui s’est achevé en 2012 – intitulé « Henri Lefebvre, le rural, la ville et l’environnement aujourd’hui », était de croiser les regards sur l’œuvre de ce penseur – nanterrois (et francilien) de surcroît – qui, en France comme aux États-Unis, est d’une étonnante actualité. Autour de cet auteur et des thèmes conjoints de la ville et l’environnement, plusieurs séminaires doctoraux se sont tenus alternativement à Nanterre et à Boston.
Avec le soutien de l’université de Paris Ouest Nanterre La Défense, le programme a également donné lieu à un colloque international sur « Henri Lefebvre : une pensée devenue monde ? » qui s’est tenu les 27 et 28 septembre 2011 à Nanterre.
L’objectif à long terme est d’entretenir cette mobilité de recherche à l’international, afin de développer des formations et des enseignements en commun, de mettre en place des co-tutelles de thèse, et de pérenniser des échanges scientifiques incluant des séjours plus ou moins longs à l’étranger pour professeurs et doctorants.
Documents à consulter :
– Film de présentation du séminaire qui s’est tenu à Nanterre en 2011
– Programme du colloque international de 2011 à Nanterre
– Numéro spécial de la revue L’Homme et la Société (n°185-186, avril 2013), « Henri  Lefebvre. Une pensée devenue monde », coordonné par Patrick Cingolani


APPELS A PROJETS DU RESEAU NATIONAL DES MAISONS DES SCIENCES DE L’HOMME (RnMSH)

Depuis 2011, le Réseau national des MSH et l’Institut des Sciences Humaines et Sociales (INSHS) du CNRS lancent chaque année un appel à projets pour le soutien au développement de projets inter-MSH – projets de recherche ou de développement de plateformes technologiques. Ces projets sont considérés comme une première étape dans l’élaboration d’un dossier à soumettre par la suite à d’autres instances (ANR, etc.).

Soutien à la constitution du consortium MASA «Mémoires des archéologues et des sites archéologiques», labellisé par la TGIR Huma-Num (2013)

Le consortium MASA, porté par la Maison Archéologie & Ethnologie de Nanterre, réunit 7 partenaires autour de la thématique de l’accès à la documentation archéologique (archives et données numériques) :
– la Maison des Sciences de l’Homme du Val de Loire
– la Maison de la Recherche en Sciences Humaines de Caen,
– la Maison de l’Orient et de la Méditerranée de Lyon
– la Maison Archéologie & Ethnologie de Nanterre
– le Musée d’archéologie nationale de Saint Germain-en-Laye
– le Groupement de Services Frantiq

Leurs compétences sont mises en commun autour de 4 axes de travail, afin de mettre à disposition de la communauté des archéologues des corpus, des outils et des guides de bonnes pratiques
– Numérisation d’archives scientifiques
– Redocumentarisation
– Ontologies
– Formation

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Économie des sociétés préhispaniques (100-1470 apr. J.-C.) sur la côte pacifique du Pérou : l’élevage des camélidés domestiques (2014, responsable scientifique : Nicolas Goepfert, ArchAm, UMR 8096)

Résumé du projet : ECOCAM ambitionne de documenter l’économie des sociétés préhispaniques complexes habitant la côte pacifique du Pérou, par l’étude des pratiques pastorales. Les camélidés domestiques ont aujourd’hui totalement disparu de ce milieu aride et soumis à une forte variabilité climatique. Les variations du pastoralisme andin à une échelle diachronique (100-1470 apr. J.-C.) seront décrites par une approche méthodologique intégrée comprenant notamment l’archéologie, l’archéozoologie, les analyses isotopiques sériées et la paléoparasitologie.

Equipes partenaires :
UMR 8096 Archéologie des Amériques (Archam, CNRS-Université Paris 1).
UMR 7209 Archéozoologie, Archéobotanique : sociétés, pratiques et environnements (CNRS-Muséum national d’Histoire naturelle de Paris),
UMR 8212 Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement (CNRS-UVSQ-CEA),
UMR 6249 Chrono-Environnement (CNRS-Université Franche-Comté)
Universidad Nacional de Trujillo (UNT) et les trois programmes archéologiques péruviens qui facilitent l’étude par la mise à disposition de matériel.
Le Musée du Quai Branly (MQB) pour son expertise dans l’identification des fibres animales grâce à un laboratoire spécialisé dans leur analyse puis leur conservation, ainsi que d’importantes collections de textiles andins.

Durée du projet: 1 an

Budget : 11 000 euros

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APPELS A PROJETS DE LA MAE

La Maison Archéologie & Ethnologie, René-Ginouvès a lancé fin 2013 son premier appel à projets autour de trois axes thématiques : migrations et mouvements de population, phénomènes de transition historique, anthropologie funéraire et l’homme face à la mort. Un quatrième axe a été depuis créé : Devenir objet. De l’archéologie au design.

A travers cet appel d’offres annuel, la MAE souhaite renforcer les collaborations scientifiques entre ses laboratoires et permettre à des équipes de disposer de moyens d’action pour mener une recherche exploratoire ou ponctuelle, pour porter à maturation un projet à soumettre aux appels d’offres nationaux et internationaux ou encore pour valoriser les résultats d’un projet et améliorer ainsi leur visibilité sur certaines thématiques. 

Appel à projets 2014

Intitulé du projet : Des rennes dans les névés, des armes de chasse dans la glace : des pratiques cynégétiques préhistoriques dévoilées par la fonte des neiges (Des armes sous la glace)
Responsable scientifique : Yan Axel Gomez Coutouly, post-doc (UMR 7055 Préhistoire et technologie)

Résumé du projet : Le projet s’intéresse aux pratiques cynégétiques de la fin du Paléolithique et, en particulier, à l’investissement des zones de névé alpines par les chasseurs nomades. Les névés offrent un contexte de conservation exceptionnelle des vestiges organiques (bois végétal, bois de cervidés, écorce, tendons, plumes, os, etc.) et donnent la possibilité de reconstituer les pratiques de chasse en haute montagne pour ces périodes très anciennes.

L’originalité de ce projet réside dans la mise en œuvre de méthodes élaborées en Amérique du Nord dans des contextes environnementaux similaires. Leur application dans le contexte des Alpes françaises constitue un projet pilote susceptible d’ouvrir des perspectives totalement nouvelles sur la mobilité des groupes paléolithiques et leurs territoires d’exploitation.

Des travaux de terrain (prospection) et d’analyse des objets sont programmés en 2014 et en 2015, conduits par des spécialistes issus de quatre institutions dont trois UMR de la MAE et  l’INSTAAR (Institute of Arctic and Alpine Research) de l’université du Colorado aux États-Unis.

Équipes partenaires :
Claire Alix, Archéologie des Amériques, UMR 8096
Nejma Goutas, ArScAn UMR 7041
Craig M. Lee, lnstitute of Arctic and Alpine Research, University of Colorado (Etats-Unis)
Ludovic Mevel, Préhistoire et Technologie, UMR 7055

Durée du projet : 2 ans

Budget : 6 000 euros

En savoir plus:

  • Vidéo de présentation du projet de recherche de Yan Axel Gómez Coutouly. Durée de la vidéo : 6 min 20 (2015)

Appel à projets 2015

Intitulé du projet : Transition sociale et environnementale : Alternatives et Communs (TRANSE-AC)

Responsable scientifique : Fabienne Wateau (ethnologue, CNRS-LESC) et Marie-Hélène Bacqué (sociologue et urbaniste, Université Paris Ouest Nanterre-UMR 7218 LAVUE Mosaïques)

Résumé du projet : Projet exploratoire autour des formes d’ajustements sociaux, politiques et environnementaux qui émergent dans des contextes européens – nouvelles formes de mobilisations politiques recherchant l’émancipation sociale ou l’empowerment, initiatives citoyennes en milieu urbain ou rural, création de collectifs ou de « communs » – la plupart de ces dynamiques étant en relation avec les impératifs de la préservation et du bon usage des ressources et souvent renforcées par un contexte de crise généralisée en Europe. Les terrains d’étude sont situés en Espagne (la huerta de Valence et l’agriculture biologique espagnole, conflit entre populations et logiques de préservation dans un parc national) et au Portugal (les questions de circuits courts et de dynamiques de quartier à Lisbonne).

Equipes partenaires :
Monica Truninger, sociologue, Instituto de Ciencias Sociais à Lisbonne (Portugal)
Beatriz Santamarina, anthropologue, Université de Valencia (Espagne)

Durée du projet : 2 ans

Budget : 5 500 euros

En savoir plus :

  • Colloque TRANSE-AC – Transition sociale et environnementale : alternatives et communs, 22-24 mars 2017, Université Paris Nanterre.

Intitulé du projet : Transitions et prédiction: Le changement à travers les générations dans les sociétés mayas aux périodes classique, coloniale et post-coloniale (PREDICTION)

Responsable scientifique : Valentina Vapnarsky (anthropologue, CNRS-LESC) et Marie-Charlotte Arnauld (archéologue, CNRS-ARCHAM)

Résumé du projet : Recherche comparative sur le rôle de l’anticipation et de la prédiction dans les actions collectives, à trois périodes différentes, dans trois organisations socioéconomiques et politiques différentes du monde maya : la crise du IXe siècle long au Classique terminal (780-920 apr. J.C.), et deux cas de rébellion aux époques coloniale et postcoloniale, chez les Mayas des basses terres et des hautes terres. Le projet consiste à identifier, rassembler et analyser les données archéologiques, ethno-historiques et ethnographiques, à partir des archives patrimoniales au Mexique, au Guatemala et au Belize, ainsi que d’une enquête de terrain. A l’issue de ce travail, trois journées d’étude seront organisées à la MAE, l’une centrée sur la problématique de l’effondrement/crise/transition du Classique terminal maya, l’autre sur les coordinations d’actions par rites et cérémonies, la dernière sur le rôle de l’anticipation et la prédiction dans la séquence décision-action.

Équipes partenaires :
Centre EREA-Enseignement et recherche en ethnologie amérindienne (LESC-UMR 7186)
GERM-Groupe d’enseignement et de recherche maya (LESC-UMR 7186)

Durée du projet : 15 mois

Budget : 5 000 euros

Intitulé du projet : Entre transition et brassage culturel. Processus d’interaction entre derniers chasseurs-cueilleurs et premiers agriculteurs en péninsule ibérique (TRANSIBER)

Responsable scientifique : Aurélie Zemour, post-doctorante UMR 7041 ARSCAN

Résumé du projet : Ce projet, qui s’appuie sur les résultats d’un travail de thèse relatif aux comportements mortuaires à l’aube du Néolithique en France et en Italie, porte sur l’étude des groupes humains de la fin du Mésolithique au début du Néolithique en Espagne. L’objectif de la recherche est de documenter les modalités d’apparition du Néolithique régional par le biais de l’étude de la sphère funéraire, en associant à l’examen détaillé du traitement des défunts et de l’espace sépulcral, celui des dépôts d’objets en matières osseuses et coquillages : outils, armes et parures. Il s’agira de mesurer le degré de continuité ou de rupture des comportements funéraires au cours de la transition entre les derniers chasseurs-cueilleurs et les premiers agriculteurs. Le projet repose sur l’étude détaillée de 4 sites principaux à vocation funéraire comprenant ossements et objets en os et en coquille variés. Travaillant sur des documents inédits, l’approche consistera en une analyse archéothanatologique des dépôts funéraires, croisée à une analyse technologique, typologique et fonctionnelle des objets en matières osseuses et en coquille.

Équipes partenaires :
Isabelle Sidéra, UMR 7055 PRETECH
Miquel Molist Montaña, Université autonome de Barcelone
Alexandra Legrand-Pineau, service d’imagerie et de microscopie optique, MAE-USR3225

Durée du projet : 24 mois

Budget : 4 500 euros

Intitulé du projet : Prélèvement de crânes humains : une pratique vivante face à la mort au Néolithique proche-oriental

Responsable scientifique : Ergul Kodas, post-doctorant UMR 7041 ARSCAN

Résumé du projet : Le projet s’intéresse aux pratiques funéraires au Néolithique et en particulier à l’identification du contexte architectural et stratigraphique des dépôts de crânes prélevés et des squelettes sans crâne provenant de sites néolithiques au Proche-Orient, depuis le Natoufien jusqu’à la fin du Néolithique céramique récent. La contextualisation des dépôts et la composition des crânes dans les dépôts, ainsi que leurs associations avec d’autres restes humains, doivent permettre d’affiner l’analyse de cette pratique. Le but de ce projet est de les étudier comme un ensemble cohérent : phase de prélèvement, phase de traitement (surmodelage), phase « d’utilisation », phase d’abandon. Le projet a pour objectif de vérifier la notion de chaine opératoire du prélèvement du crâne et en réaliser des analyses plus détaillées avec le soutien de plusieurs laboratoires en France et à l’étranger (notamment avec Y.S. Erdal de l’Université Hacettepe, H. Gebel (Berlin), l’équipe de fouille de Tepecik/Çiftlik Köşk Höyük et de Körtik Tepe).

Équipes partenaires : UMR 7041 ARSCAN, équipes Ethnologie préhistorique et VEPMO, Université Hacettepe d’Ankara (Turquie)

Durée du projet : 24 mois

Budget : 4 500 euros

Appel à projets 2016

Intitulé du projet : Histoires de mort(s). Recherches exploratoires sur le traitement et l’économie de la mort en Asie centrale soviétique et contemporaine

Responsable scientifique : Juliette Cleuziou, doctorante, UMR 7186 LESC

Résumé du projet : Ce projet est conçu comme la première étape d’une recherche sur la mort telle qu’elle est traitée dans les rituels et régulée par la loi en Asie centrale, dans une perspective diachronique. Depuis la création des rituels soviétiques (dès les années 1920-30) jusqu’aux nouvelles régulations politiques qui affectent les cérémonies contemporaines dans les États indépendants, il s’agit d’interroger le rapport entre le rituel, son économie (au sens large, de l’organisation à son financement) et la légalité telle qu’elle est définie par le projet politique.

Le projet propose d’explorer plus précisément l’évolution de l’« idéologie » et de « l’économie du funéraire », en lien avec les changements sociopolitiques dans la région, de questionner le rôle de l’économie funéraire non comme symptôme mais comme lieu d’hybridation des pratiques, comme lieu de résistance ou d’opposition au politique, mais surtout comme lieu d’autonomisation des pratiques sociales, vis-à-vis du politique.

Équipe(s) partenaire(s) : Isabelle Ohayon, CERCEC-UMR 8083, CNRS/EHESS

Durée du projet : 12 mois

Budget : 6 000 euros

En savoir plus :

Intitulé du projet : Le temps des moissons : l’arrivée des premières communautés d’agriculteurs en Méditerranée centrale

Responsable scientifique : Niccolò Mazzucco, post-doctorant Fondation Fyssen – UMR 7055 PRETECH

Résumé du projet : Ce projet s’intéresse aux outils de moisson au début du Néolithique en Méditerranée centrale avec l’objectif de reconstituer l’ensemble du système technique lié à la réalisation et à l’utilisation de ces outils dans deux régions distinctes, le sud-est de l’Italie et la côte dalmate, afin de déterminer les origines et les modalités de développement des groupes néolithiques. Ces deux régions constituent la porte d’entrée du Néolithique dans l’ouest du Bassin méditerranéen. Les plus anciens villages s’y développent entre 6000 et 5650 av. J.-C. (Brown et Craig 2013, McClure et al. 2014).

L’analyse des variables dans les modalités de réalisation et d’utilisation des outils en roche taillée utilisés représente un moyen idéal pour reconstituer les mouvements des premiers groupes d’agriculteurs, et de manière plus générale, la diffusion des pratiques agricoles.

Équipe(s) partenaire(s) : Denis Guilbeau, UMR 7055 PRETECH – Colas Gueret, UMR7041 ARSCAN – Alexandra Legrand-Pineau, MAE-USR3225 – Emil Podrug, Muzej Grada Šibenika, Šibenik (Croatie) – Italo Maria Muntoni, Soprintendenza Archeologica della Puglia/MiBACT (Italie)

Durée du projet : 24 mois

Budget : 3 000 euros

En savoir plus :

  • Mazzucco, N., Capuzzo, G., Petrinelli-Pannocchia, C., Ibáñez, J.J. and Gibaja, J. 2017. Harvesting Tools and the Spread of the Neolithic into the Central-Western Mediterranean Area. Quaternary International, in press, Available online. 10.1016/j.quaint.2017.04.018.
  • Mazzucco, N., Guilbeau, D., Petrinelli-Pannocchia, C., Gassin, B., Ibáñez, J.J. and Gibaja, J.F. 2017. Harvest times: crop-reaping technologies and the Neolithisation of the Central Mediterranean. Antiquity 91(356): e2. doi:10.15184/aqy.2016.273

Intitulé du projet : École thématique Processus de patrimonialisation : les usages et la « muséification » du passé en lien avec la (re)construction nationale, Istanbul (2016) et Le Cap (2017)

Responsables scientifiques : Monica Heintz, UMR 7186 LESC et Damiana Otoiu (Université de Bucarest & Université Paris Ouest Nanterre)

Résumé du projet : Le but principal de ce projet est de créer un espace de formation aux pratiques de recherche collaborative pour des doctorants et d’échange interdisciplinaire entre des chercheurs travaillant sur les processus de patrimonialisation, les usages et la « muséification » du passé en lien avec la construction nationale. Le projet s’intéresse principalement à des contextes historiques (postsocialiste, postcolonial et post-conflit) dont les enjeux soutiennent les processus de (re)constructions nationales.

L’école thématique prendra la forme d’une formation à la recherche en sciences sociales (histoire, anthropologie, archéologie, sciences politiques, histoire de l’art, muséographie) et sera organisée à Istanbul, à l’Institut Français d’Études Anatoliennes/ Université de Galatasaray (juin-juillet 2016) et au Cap, en collaboration avec l’Université du Cap-Occidental (University of the Western Cape) et l’Institut Français d’Afrique du Sud (juin-juillet 2017). Douze doctorants des universités partenaires, ainsi que d’autres universités (sélectionnés suite à un appel à candidatures), participeront à chacune de ces sessions.

Équipe(s) partenaire(s) : Felicity Bodenstein, Kunsthistorisches Institut, Max Planck Institute de Florence (Italie) – Margareta von Oswald, Centre for Anthropological Research on Museums and Heritage, Humboldt-Universität de Berlin – Anna Seiderer, Université Paris 8 – Gruia Badescu, St John’s College, Oxford University – Université de Galatasaray à Istanbul (Turquie), Institut Français d’Etudes Anatoliennes à Istanbul (Turquie), Premesh Lalu University of the Western Cape.

Durée du projet : 24 mois

Budget : 7 000 euros

En savoir plus :

Appel à projets 2017

Intitulé du projet : Entre transition et identité propre : le début du 3e millénaire avant notre ère en Mésopotamie et la place de la période Dynastique Archaïque I

Responsables scientifiques : Camille Lecompte (UMR 7041 – ArScAn – VEPMO) et Giacomo Benati (Université de Bologne – Dipartimento di Storia Culture Civiltà)

Résumé du projet : Le projet propose de mener une recherche centrée sur le cas de la cité d’Ur et des textes « archaïques » qui y furent retrouvés, les seuls significatifs à cette fin, qui visera à cerner dans sa globalité les modalités et les limites du concept de transition historique. Cette recherche reposera sur le croisement du traitement des données archéologiques et des données textuelles, méthode qui nous a déjà permis de mieux définir le contexte de découverte des archives écrites et surtout de cerner certains aspects de l’organisation du système administratif de cette cité. Nous considérerons les aspects relevant de la culture matérielle par l’étude de l’architecture, des scellements, des divers artefacts archéologiques provenant du temple du dieu Nanna. Il s’agira, dans ce cadre, de comparer les pratiques administratives, notamment l’usage des scellements, avec celles des périodes antérieures et postérieures.

Équipe(s) partenaire(s) : Pascal Butterlin (UMR 7041 – ArScAn –  VEPMO)

Durée du projet : 24 mois (2017-2018)

Budget : 6 000 euros

Intitulé du projet : NEORYTHM. Du néolithique pré-céramique au néolithique céramique : mécanismes et rythmes d’une transition historique majeure au Levant Sud (7ème millénaire av. J.-C.)

Responsables scientifiques : Fanny Bocquentin (UMR7041, ArScAn – ethnologie préhistorique) et Julien Vieugue (UMR7055, PRETECH)

Résumé du projet : L’objectif de ce projet est de mieux cerner la nature, l’ordre et le rythme des changements socio-économiques et symboliques durant la transition du Néolithique pré-céramique au Néolithique céramique au Levant Sud (7ème millénaire av. J.-C.). Ce passage représente une étape décisive dans l’histoire des populations levantines. Il traduit non seulement une transition socio-économique marquée par l’adoption généralisée de la poterie mais aussi une transition symbolique matérialisée par le développement spectaculaire des figurines.

Le projet propose deux volets qui permettront d’amorcer une étude dynamique du processus évolutif : un recadrage chronologique d’une part, une étude comparative intégrée de certains éléments clés de la culture matérielle du Néolithique pré-céramique et de la première entité du Néolithique céramique d’autre part.

Équipe(s) partenaire(s) : Yosef Garfinkel (Université Hébraïque de Jérusalem), Omry Barzilai (Office des Antiquités Israéliennes), Anna Eirikh-Rose (Office des Antiquités Israéliennes), Ferran Borrell (Université autonome de Barcelone), Louise Gomart (CNRS-Université de Nice), Marie Anton (Université Paris 1)

Durée du projet : 24 mois (2017-2018)

Budget : 6 000 euros

Intitulé du projet : NéoMobil. Dynamiques migratoires des premiers paysans en Europe. La question des attracteurs environnementaux.

Responsables scientifiques : Olivier Weller (UMR 8215 Trajectoires)

Résumé du projet : Le projet s’inscrit dans une problématique générale concernant les mécanismes de la mobilité des Hommes, des produits et des ressources et les interactions économiques, sociales et culturelles qu’elle implique dans la mise en place, le fonctionnement et la durabilité de la toute première société agro-pastorale d’Europe tempérée (Culture à Céramique Linéaire ou LBK, 5550-4950 avant notre ère).

Après les programmes bioarchéologiques – ADN ancien et analyses isotopiques – ayant tracé les grandes lignes de la mobilité du LBK1 et à la suite du développement d’un programme de simulation Modèle Multi-Agents ayant interrogé l’impact de la variabilité climato-environnementale sur les mécanismes modélisés de l’expansion LBK (Bocquet-Appel, Moussa et Dubouloz 2014 ; 2015 – projet ANR OBRESOC), de nouvelles questions sur les facteurs culturels, économiques et sociaux de cette mobilité émergent dorénavant.

Partant de ce constat, le présent projet portera sur l’exploitation du sel, avec ses multiples fonctions depuis l’alimentation humaine et animale jusqu’au produit à haute valeur d’échange, et l’importance de son attractivité dans le processus d’expansion / colonisation.

Équipe(s) partenaire(s) : Yann Le Drezen (LGP – Laboratoire de géographie physique –  UMR 8591, Jean-François Berger (Institut de recherches géographiques UMR 5600

Durée du projet : 24 mois (2017-2018)

Budget : 6 000 euros

Appel à projets 2018

Intitulé du projet : iNSTaNT : Néolithique ancien, Systèmes TechNiques, Transition

La fin du Néolithique ancien en Europe centre-occidentale : de l’approche intégrée du système technique aux dynamiques socio-culturelles d’une transition historique majeure (du 6ème   au 5ème millénaire av. n. ère).

Responsables scientifiques : Solène Denis (Post-doctorante, Université de Namur et UMR 7055 PRETECH) et Louise Gomart (UMR 8215 Trajectoires)

Résumé du projet : Les recherches sur la transition néolithique en Europe continentale au cours du 6ème millénaire avant notre ère s’accordent sur l’idée d’une diffusion des modes de vie agricoles via un rapide processus de colonisation de la Transdanubie (Hongrie) à la Normandie, caractérisé archéologiquement par la culture dite du Rubané.

Mais, à la charnière des 6ème et 5ème millénaires avant notre ère, le Rubané dans toute son aire d’extension se morcelle, selon des mécanismes encore mal compris, en une mosaïque de groupes culturels : ceux-ci marquent une période de fragmentation et de fragilisation du système rubané qui aboutira à la fin du Néolithique ancien en Europe tempérée.

Dans toute l’Europe continentale, les groupes culturels « post-rubanés » marquent donc une période de transition, un« entre-deux » entre le Néolithique ancien et le Néolithique moyen (Demoule 2010). Dans le cadre du présent projet, c’est cet « entre-deux », qui marque le basculement entre deux systèmes socioéconomiques radicalement différents, que nous explorerons.

L’objectif de ce projet est de dépasser la définition de la culture rubanée et des groupes «post-rubanés» reposant sur des catégories stylistiques de vestiges, en interrogeant cette transition historique à la lumière d’une approche globale du système technique, réservoir d’informations sociales, économiques et identitaires.

L’analyse intégrée de trois catégories de matériel ciblées nous permettra de raisonner sur les rapports d’identité entre les communautés rubanées et «post-rubanées», avec un niveau de résolution inédit. Notre démarche dépasse la seule caractérisation stylistique des productions matérielles, pour les appréhender en termes de traditions techniques, de transmission intergénérationnelle des savoirs et donc de liens sociaux.

Équipe(s) partenaire(s) : C. Hamon (UMR 8215), P. Allard (UMR 7055), M. Ilett (UMR 8215), L. Burnez-Lanotte (Université de Namur), E. Goemaere (Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique), I. Deramaix (Agence wallonne du Patrimoine (AWAP), N. Cayrol (INRAP), M. Zeebroek (ASBL Recherches et Prospections archéologiques en Wallonie), A. Zanotti (Université Rennes 2)

Durée du projet : 24 mois (2019-2020)

Budget : 6 000 euros

Intitulé du projet :La genèse élamite. Les sceaux cylindres en Iran de la fin du IVe au début du IIe millénaire avant notre ère. Les échanges inter-iraniens revisités.

Responsable scientifique : Clélia Paladre, Doctorante Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UMR 7041 – ArScAn – VEPMO

Résumé du projet : Ce projet de recherche traite du monde iranien, de l’extrême fin du IVe au début du IIe millénaire avant notre ère. Il se concentre sur un objet d’étude caractéristique de l’Orient ancien, à savoir le sceau cylindre et les empreintes qui en émanent. Il s’agit de définir une production matérielle très particulière au cours du temps (typologiquement, fonctionnellement, iconographiquement), mais sans oublier qu’il s’agit également d’un vecteur de connaissance pour tenter d’étudier et de mieux comprendre une période remarquable, « l’âge des échanges inter-iraniens ».

Équipe(s) partenaire(s) : H. Pittman (University of Pennsylvania Arts & Sciences), P. Butterlin (Université Paris 1 Panthéon- Sorbonne – UMR 7041 – ArScAn-VEPMO), F. Bridey et M. Alassi (Musée du Louvre)

Durée du projet : 12 mois (2019)

Budget : 2 400 euros

Intitulé du projet : MoSt Maya – Mobilité et structure familiale maya : étude sur la variabilité des pratiques funéraires durant la période classique (250 – 950 apr. J.-C.)

Responsable scientifique : Hemmamuthé Goudiaby, Post-doctorant Paris 1 Panthéon-Sorbonne, UMR 8096 – ArchAm

Résumé du projet : Le but de ce projet est de mieux comprendre à quoi correspondent les inhumations dans l’habitat maya, au travers de l’analyse isotopique d’échantillons prélevés sur deux séries de squelettes mises au jour dans des unités résidentielles de Naachtun (Guatemala) et Rio Bec (Mexique) en 2014 – 2016 et en 2008, respectivement. Les résultats de cette étude seront croisés avec des modèles ethnohistoriques et ethnographiques afin de mieux comprendre la place occupée par les défunts dans le système social des Mayas et, plus particulièrement, à l’échelle domestique. Le projet s’articulera autour des interrogations suivantes :

– Les marqueurs isotopiques sont-ils susceptibles d’apporter un éclairage sur les différences de traitement mortuaire observées ?

– Ces différences de traitement sont-elles corrélées à l’état de santé des sujets et / ou à leur alimentation (déterminable par les isotopes de carbone et d’azote, ainsi que certains marqueurs biologiques – notamment la présence d’hypoplasies dentaires indiquant des carences) ?

– Peut-on mettre en évidence une mobilité des individus (au moyen des isotopes de strontium et d’oxygène), laquelle permettrait d’interroger la structure familiale et ses dynamiques, en particulier la question de l’exogamie ?

Équipe(s) partenaire(s) : Gregory Pereira (UMR 8096 ArchAm), Frédérique Valentin (UMR 7041 ArScAn – Equipe Ethnologie Préhistorique)

Durée du projet : 12 mois (2019)

Budget : 4 610 euros

Intitulé du projet : TechnoMouv- Mouvements de populations ou de pots ? Premiers éléments de réponse à partir de l’étude techno-pétrographique de la céramique paleteada du désert de Sechura (Pérou, Vème – XVème siècles de notre ère)

Responsable scientifique : Catherine Lara, Post-doctorante UMR7055 Préhistoire et Technologie

Résumé du projet : Ce projet a pour objectif de tester une hypothèse sur les possibles origines exogènes des populations précolombiennes tardives du désert de Sechura (côte nord du Pérou, Vème – XVème siècles de notre ère), à travers une étude techno-pétrographique comparative ayant pour référence la céramique de style dit paleteado omniprésente sur les sites rattachés à ces populations. D’un point de vue technique et stylistique, cette poterie semble marquer une rupture vis-à-vis de la production locale précédente. Ce phénomène correspond-il à l’arrivée d’une population exogène qui aurait produit elle-même sa céramique à Sechura, ou qui l’aurait « importée » de son lieu d’origine ? Ou s’agit-il simplement de l ’« importation » d’un nouveau type de vases exogènes produits par des artisans n’ayant aucun lien de filiation avec les habitants « non-migrants » de Sechura ? D’un point de vue méthodologique, répondre à ces questions à partir de vestiges matériels est certes un défi. S’appuyant notamment sur d’autres disciplines, l’archéologie a néanmoins développé des approches permettant d’apporter des éléments de réponse à ce type de questionnements. La techno-pétrographie est l’une d’entre elles, dans la mesure où elle parvient à identifier des frontières sociales de manière efficace, ce qui –conjointement à la prise en compte des données contextuelles et régionales concernant également des vestiges autres que la céramique –, en fait un outil particulièrement adapté au traitement de problématiques liées à l’identification de phénomènes migratoires et/ou de déplacements d’objets.

Équipe(s) partenaire(s) : Nicolas Goepfert (UMR 8096 ArchAm), Ioannis Iliopoulos (Département de Géologie de l’Université de Patras – Grèce)

Durée du projet : 12 mois (2019)

Budget : 6 270 euros


ACTIONS DE MEDIATION SCIENTIFIQUE

Préhistoscène (2012-2013 et 2013-2014)

Le projet a pour objectif de sensibiliser des enfants de CM2 et de 6e à la Préhistoire au moyen d’ateliers interactifs proposés par des chercheurs de la Maison Archéologie & Ethnologie, René-Ginouvès. En fin de projet, une « restitution » préparée par les élèves et leurs professeurs est présentée aux parents d’élèves, professeurs et chercheurs. Préhistoscène s’est installé successivement à Nanterre (collège Paul Eluard et école Gorki) et à Asnières (collège André Malraux).

Le projet, porté par la MAE, a été financé principalement par la région Ile-de-France et il a été soutenu par le Labex « Les Passés dans le Présent » en 2014. Préhistoscène a également établi un partenariat avec l’association en médiation en archéologie, ArkéoMédia, qui a pour objectif d’accompagner les chercheurs dans la préparation de leurs ateliers ainsi que les enseignants dans la préparation de la restitution. Des supports originaux (quizz, jeux interactifs…) adaptés aux élèves du primaire et du collège sont ainsi élaborés afin de faciliter la transmission des savoirs.

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PRIX DE THESE DE LA MAE

La MAE a créé, en 2014, un « Prix de thèse » récompensant un(e) jeune chercheur(e) ayant soutenu sa thèse dans le cadre d’un de ses laboratoires de recherche. Le prix, d’un montant de 1 500 euros, est destiné à la publication de la thèse lauréate dans l’une des collections des Editions de la MAE, soit dans la collection « Travaux », soit dans la collection « Sociétés humaines dans l’histoire » nouvellement créée en partenariat avec les Presses Universitaires de Paris Ouest. Le prix de thèse de la MAE sera décerné selon une fréquence bisannuelle et le prochain appel sera lancé en 2016.

Prix de thèse de la MAE 2014

Le Prix de thèse de la MAE 2014 a été décerné à Sylvie Beaud pour sa thèse « Masques en parade. Étude d’une identité Han à la jonction du politique et du rituel : l’exemple du Théâtre de Guan Suo (Yunnan, Chine) ».

La thèse de Sylvie Beaud a été publiée sous le titre Masques en parade – Ethnicité et enjeux de pouvoir dans le Sud-Ouest de la Chine aux Presses universitaires de Paris Nanterre, collection « Sociétés humaines dans l’histoire ».

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Prix de thèse de la MAE 2016

Le Prix de thèse 2016 de la Maison Archéologie & Ethnologie, René-Ginouvès  a été décerné le 17 octobre 2016 à  Valérie Vandenabeele, pour sa thèse intitulée « Les nouveaux horizons des Tibétains de Pudacuo. Politique, conservation et globalisation dans le premier parc national de Chine (Shangri-La, Yunnan) », soutenue le 17 décembre 2014 sous la direction de Brigitte Baptandier, dans le cadre du Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative (LESC UMR 7186) et de l’École doctorale 395 « Milieux, cultures et sociétés du passé et du présent », de l’université Paris Nanterre.

La thèse de Valérie Vandenabeele a été publiée sous le titre La société d’après. Politique sino-tibétaine et écologie au Yunnan aux Presses universitaires de Paris Nanterre, collection « Sociétés humaines dans l’histoire ».

Présentation de sa thèse par Valérie Vandenabeele (vidéo)

Un prix spécial du jury a également été attribué, à titre exceptionnel, à Agnès Giard pour sa thèse intitulée « Humanité désirée, humanité simulée. Etude de l’effet de présence dans les objets anthropomorphiques au Japon», soutenue le 29 juin 2015 sous la direction de Laurence Caillet, dans le cadre du Laboratoire d’ethnologie et de sociologie comparative (LESC UMR 7186) et de l’École doctorale 395 « Milieux, cultures et sociétés du passé et du présent », de l’université Paris Nanterre.

La thèse de Agnès Giard a été publiée sous le titre Un désir d’humain. Les love doll au Japon aux Editions Les Belles Lettres.

Présentation de sa thèse par Agnès Giard (vidéo)

Prix de thèse de la MAE 2018

Le Prix de thèse 2018 de la Maison Archéologie & Ethnologie, René-Ginouvès  a été décerné le 28 septembre 2018 à Benoit Mille, pour sa thèse intitulée « D’une amulette en cuivre aux grandes statues de bronze : évolution des techniques de fonte à la cire perdue, de l’Indus à la Méditerranée, du 5e millénaire au 5e siècle av. J.-C. ».

Sa thèse a été soutenue le 13 juin 2017 à l’université Paris-Nanterre, sous la co-direction de Catherine Perlès (université Paris-Nanterre) et de Vincent Serneels (université de Fribourg, Suisse)

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