Temporalités rituelles en Mésoamérique

Temporalités rituelles en Mésoamérique
Approches interdisciplinaires

Colloque international organisé par l’ Académie des inscriptions et belles-lettres et le Groupe de recherche international (GDRI) RITMO

14 et 15 novembre 2018
à la Fondation Del Duca, Institut de France
Hôtel Pereire – 10, rue Alfred de Vigny, 75008 Paris
16 novembre
au Palais de l’Institut de France
Grande salle des séances – 23, quai de Conti, 75006 Paris

Comité d’organisation : Valentina Vapnarsky, Philippe Nondédéo, Dominique Michelet, Chloé Andrieu, Marie-Charlotte Arnauld, Marie Chosson, Aurore Monod Becquelin, Perig Pitrou

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En 2015, à l’initiative du groupe de recherche et d’enseignement sur les Mayas et la Mésoamérique, le groupe de recherche RITMO (GDRI-CNRS) a été mis en place pour mener, dans une perspective interdisciplinaire et comparative — en associant des archéologues, des épigraphistes, des iconologues, des ethnohistoriens, des ethnologues, des linguistes et des ethnolinguistes —, une réflexion collective autour des dimensions temporelles des activités rituelles dans les sociétés mésoaméricaines passées et contemporaines. En 2018, l’Académie des inscriptions et belles-lettres organise avec le Groupe de recherche international RITMO trois journées d’étude pour mettre en lumière les résultats de ce projet, qui s’attache à traiter, dans un cadre élargi, de rituels apparemment dissemblables, mais qui ont en commun, très souvent, d’être générateurs de changement. Le rituel est en effet entendu au sens d’une série d’actions spécifiques et formalisées qui, en introduisant un scénario différent des activités quotidiennes, produisent des modifications, éventuellement transitoires, au sein d’un contexte initial. Ainsi en est-il, notamment, des rituels liés à la fabrication des artéfacts, aux cycles de la vie, à la résolution de conflits, à l’intronisation de gouvernants ou de responsables, ou encore aux pratiques d’installation et d’abandon, de réutilisation ou  de reconversion d’espaces socialisés. Trois types principaux d’action — créer, détruire, transformer — ont été spécialement explorés, qui permettent de saisir les processus de transition dans leurs  dimensions temporelles. Dans une perspective interdisciplinaire, ils présentent l’avantage d’inviter à aborder conjointement la multiplicité des modalités d’action mises en oeuvre dans les rites et la performativité des gestes et des discours.